Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 01:47

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David Orlowski Thérapeute clinicien  D.E.S.S. en santé mentale Université du Québec à Montréal (UQÀM)

Intervenant en toxicomanie, membre de l'Association des Intervenants en Toxicomanies du Québec (ORLODAVI9836-6-2013)

Diplômé en psychologie-médicale et psychiatrie 

Diplômé des Facultés de Médecine

Diplômé de l'Université Laval

Membre de l'IVPSA, Université Laval

Membre de la Fédération des médecines alternatives du Québec (Fma - 1209-70)

 

Accrédité par les compagnies d'assurances (dont la Croix Bleue), j'émets un reçu à des fins de remboursement.

TARIFS DÉGRESSIFS SELON VOTRE SITUATION (étudiant, père ou mère monoparentale, sans emploi, sans assurances).


 

Consultation sur rendez-vous (soirs et fin de semaine également), Québec.

 

Tél. : 418 255-1713

Courriel :  psyquebec@live.fr

Facebook: www.facebook.com/orlowskidavid  

 

psy-1-.gifPsychothérapeute, je possède une solide expérience en psychothérapie et relation d'aide. Diplômé de plusieurs Facultés de Médecine et Universités, du 1er au 3ième cycle.   

 

Enseigné par des grands noms de la psychologie humaniste et de l'addiction (Pr. S. Lebovici, Pr. P. Mazet, Michel Lobrot, Dr. P. Fouquet, Dr. G. Vachonfrance, Pr. S. Dally, Jane Turner sous l'enseignement de Richard Bandler, cofondateur de la PNL).

 

Je suis spécialisé dans les dépendances licites et illicites, les problèmes liés à l'orientation sexuelle, anxiété, dépression, troubles de l'existence (en quête de sens), épanouissement personnel.

 

Éclectique par mes formations universitaires, à des fins de développement personnel, je vais privilégier « récits et histoires de vie ». Concernant les traits et troubles de personnalité, je vais considérer l'approche psychodynamique et cognitivo-comportementale ainsi que dans le cadre « d'anomalies » d'ordre sexuel. C'est essentiellement l'approche développementale et humaniste qui sont l'assise de mon intervention clinique.

À Québec, je suis aussi impliqué à titre bénévole au sein d'association caritative et communautaire, afin d' intervenir auprès des jeunes dans le but de démystifier l'homosexualité.

 

« Retrouver du sens passe par la rupture avec un schème « techno-scientifico-administratif » qui vient déshumaniser l’intervention en détruisant la relation profonde qui doit se nouer pour aider à panser la souffrance de l’autre. Il convient en fait de « penser autrement le social pour mieux panser », ce qui se passe par la réhumanisation de l’intervention. Plutôt que de nourrir le désenchantement et l’instrumentalisation du monde, qui viennent détruire le sens, une telle perspective provoque le « réenchantement » du monde et le dépassement de soi. Elle fait appel à ce qu’il y a de plus noble et de plus profond en nous. Cet élan, en passant par la rencontre de l’autre, donne forme au sens (…) ».

 

Gilbert Renaud

 

Par David Orlowski
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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 02:30

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La littérature scientifique souligne qu'il y a davantage de problème en santé mentale dans la population homosexuelle en comparaison à la population hétérosexuelle.

Une étude menée au Département de psychologie de l’Université Concordia par le Dr Benibgui* (2011) : 80% des jeunes gais et lesbiennes souffrent gravement d’isolement social, 53% des élèves entendent des commentaires homophobes de la bouche des enseignants et administrateurs de l’école, 28% des élèves gais quittent l’école avant d’obtenir leur diplôme, contre seulement 11%  des élèves hétérosexuels, le taux de suicide est 4 fois plus élevé chez les adolescents gais que chez les hétérosexuels, 19% des jeunes gais et lesbiennes sont victimes d’agressions physiques à cause de leur orientation sexuelle etc. Une autre étude confirme cette tendance, la revue Pediatrics** (2009) révèle que les adolescents exclus par leur famille ont presque six fois plus de chances de signaler des niveaux de dépression élevés et plus de huit fois plus de chances de passer au suicide. Ils sont aussi trois fois plus à risque de faire usage de drogues et de contracter le VIH.


Certains malaises sont plus subtils, parfois, par la prise de comportements à risque (ITSS-VIH), le fait d'être dépendant affectif (compulsion sexuelle) ou avoir comme objectif de construire une relation de couple durable et malgré le temps qui passe, être toujours célibataire. Cela peut se présenter aussi, uniquement par un cumul de relations passionnelles ne durant guère plus de 2 ans, ou être au sein de relations amoureuses toujours fragiles.

Il y a des explications au delà du simple hasard....

Certains troubles peuvent s'exprimer aussi par un « mal de vivre », l'isolement, une tristesse récurrente, des résultats scolaires décevants, des objectifs jamais atteints etc.  

 

Cependant, plusieurs approches, techniques et outils sont à notre disposition pour corriger et améliorer notre état d'être, ainsi que certaines attitudes, source de souffrances et de frustrations.

 

 

*BENIBGUI, M. 2 février 2011. Université Concordia
**RYAN C., HUEBNER D., DIAZ RM., SANCHEZ J. Family rejection as a predictor of negative health outcomes in white and Latino lesbian, gay, and bisexual young adults. Pediatrics. 2009, 23: 346-352.


 

 

 

Par David Orlowski
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Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 04:13

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56049[1]L'ère de la psychologisation versus psychologie de « supermarché » ?

 

Notre vingtième siècle à vu naître de grandes avancées médicales et scientifiques. Le normal et l'anormal se sont modifiés au gré des décennies et des cultures. On a vu apparaître nombre d'écoles de pensée, l'approche psychanalytique (Sigmund Freud), l'oeuvre du Docteur S. Freud soulignant l'importance du passé personnel, de la sexualité, des expériences individuelles et le fait de concevoir la maladie mentale dans une voie fonctionnelle, comme une tentative d'ajustement, de résolution de problèmes qui n'ont pu être résolus d'une autre manière, plus satisfaisante. L'approche humaniste (Carl Rogers), l'art-thérapie (J. Moreno) et les thérapies corporelles (Reich), la psychologie cognitivo-comportementale initiée par les travaux de Pavlov et le modèle bio-psycho-social (Engel).

 

Cependant, à l'ère de l'hyper-médicalisation, du cerveau et de la recherche expérimentale, certaines perspectives sont plus crédibles que d'autres. Afin qu'une théorie soit reconnue scientifiquement, elle doit faire l'objet d'expérimentation en laboratoire et se vérifiée sur des centaines, voir des milliers d'individus. Cette même théorie doit être aussi reproduite par plusieurs instituts, unités et départements de recherche au sein d'universités dans le monde.

 

La médecine est tellement vaste et se surspécialise à l'intérieur même d'une spécialité, Il en est aussi identique concernant la psychologie et la santé mentale. La psyché est tellement étendue, que le champs de l'âme humaine a aussi ses nombreux spécialistes. Donc, on ne peut-être spécialiste en tout, avec le danger de l'être à propos de rien !

 

Dans nos pays occidentaux, afin d'être intervenant en santé mentale, psychothérapeute, psychologue, médecin-psychiatre, il s'avère nécessaire d'obtenir un second ou 3ième cycle universitaire, et avoir maintenu une moyenne cumulative d'au moins 3 sur 4,3 (15 environ sur 20), ce qui représente un Bac + 5 (cycles supérieurs) et parfois plus... Promu, c'est à partir de là seulement que le thérapeute dispose d'une base de compétences élémentaires pour intervenir judicieusement dans une relation d'aide et dans la compréhension de certaines attitudes et comportements conscients et inconscients de l'individu malgré ses mécanismes de défenses.

 

Malgré tout, il n'est pas rare de s'adonner à remplir des questionnaires de type «tests psychologiques» dans des revues ou les journaux, la presse en regorge et cela reste plutôt amusant, surtout entres collègues et amis-es. On voit aussi, de nombreux articles ou émissions ébauchant certaines thématiques tel que le deuil, la dépression, la relation de couple etc. Cependant, cela reste bien souvent très réducteur pour ne pas dire pseudo-scientifique et cela ne fait en rien de nous des experts des rouages du comportement humain. Et pourtant, on se complaît souvent à vouloir donner une signification à tout, à expliquer le «le pourquoi du comment» d'un telle ou d'un tel, le pire, sans même l'avoir entendu ! On s'enfarge dans des élucubrations naïves pour décrire les attitudes d'autrui. Ce qui finalement amène plutôt un jugement drastique, plutôt que de l'empathie.

 

La peur du vide effraie, on essaye peut-être de la combler avec des mots (nous ne disposons pas assez de mots dans la langue française pour exprimer toute une gamme d'émotions tellement variée). Cependant, ces derniers sont très subjectifs à notre propre expérience et loin de celle de l'autre. On ne détient certainement pas la «vérité» en ayant lu quelques manuels d'introduction à la psychologie ou d'essais de Sigmund Freud et le fait d'être «psy» ne fait que seulement s'en approché !

 

Qu'est-ce que la santé mentale ?

 

La santé mentale, c’est trouver un juste équilibre dans tous les aspects de votre vie : social, physique, spirituel, économique et mental. Atteindre cet équilibre est un processus d’apprentissage. Par moment la balance penchera peut-être davantage d’un côté et vous devrez travailler pour retrouver votre point d’équilibre. L’équilibre de chaque personne est unique. Vous devrez conserver cet équilibre pour rester en bonne santé mentale (Association Canadienne pour la santé mentale).

 

Aujourd'hui, au Québec, on parle d'avantage de santé mentale. La raison principale est qu'elle aborde tout les aspects de notre vie, de notre quotidien. Elle cible notre être dans toute sa globalité et prends en considération, notre histoire, notre environnement présent, nos aspirations, ainsi que nos objectifs.

 

Le Diplôme d'Études Supérieures Spécialisées en santé mentale de l'Université du Québec à Montréal réponds à ces exigences :

 

La formation est considérée comme une voie privilégiée pour améliorer la qualité des services. La formation est double : continue et de base. La formation continue permet aux professionnels et aux divers intervenants d’acquérir les nouvelles connaissances et de les adopter dans leur pratique. Pour sa part, la formation de base principalement destiné aux étudiants devrait « privilégier l’approche bio-psycho-sociale de la personne, l’ouverture vers de nouvelles pratiques, la pluridisciplinarité et, enfin, l’évaluation des modes d’intervention » (Politique de santé mentale, 1989). La recherche est l’autre voie privilégiée pour atteindre l’efficacité et l’efficience dans les pratiques. Selon la Politique de santé mentale (1989), elle doit « être orientée vers la pratique et viser l’intégration des aspects biologique, psychologique et social » (Revue de santé mentale au Québec).

 

Par David Orlowski
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 21:59

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Les figures de l'anormal

 

Qu'est-ce que l'anormal ? Est-ce un écart par rapport à une norme ? Et le cas échéant, s'agit-il d'une norme au sens quantitatif ou d'une valeur ? La pathologie (maladie mentale ou physique) relève-t-elle d'une connaissance objective ou s'épuise-elle- dans le sentiment de mal-être de l'individu ?

 

Le normal, c'est ce qui est le plus fréquent

 

La normalité est, en effet, le plus souvent caractérisée à partir et en fonction d'une règle ou d'un idéal collectif qui ne correspondent peut-être qu'à la forme la plus couramment rencontrée, c'est à dire à une donnée statistique. Or, si le normal correspond à « ce qui se fait », on passe facilement de « ce qu'on fait » à « ce qu'on doit faire », du constat à la prescription, et ce qui en général devient, par un glissement presque irrépressible, ce qui est juste, ce qui doit être.

 

Le normal, c'est la norme

 

La référence à la notion de normal, a certes pour but, de manière générale, de mettre en place une méthode classificatoire autorisant le repérage, le diagnostic et la caractérisation des troubles - ce en quoi prétend à une certaine objectivité-, mais son utilisation ne se défait cependant jamais d'une perspective axiologique (la science des valeurs morales) et porte la trace d'une identification du fait avec la valeur.

Dès que l'on se réfère au normal, c'est pour désigner, en creux, le pathologique, les deux notions renvoyant l'une à l'autre dans un va-et-vient rendu constant par l'imprécision du concept de normalité.

 

Le pathologique (la maladie psychologique ou physique), c'est ce qui déroge à la règle

 

Les gens « normaux » sont ceux qu'on ne remarque pas, parce qu'ils suivent une série de conventions, tacites ou non, auxquelles celui qui sera vite appelé « marginal » ou « extravagant » semble vouloir ne rien concéder. À partir du moment où l'on envisage la normalité comme ce qui suit une règle, ce qui correspond au respect d'une norme, le pathologique est compris comme erreur, comme ce qui déroge à la règle.

 

L'anormal n'est pas pathologique

 

Par conséquent, toute anomalie comportementale, en tant que particularité statistique, n'est pas toujours envisager comme pathologique ; c'est-à-dire, toute exception, tout décalage avec les règles habituelles - autrement dit répandue - de la vie psychique n'induit pas nécessairement de souffrance, de difficulté à vivre. Poser que le pathologique est une déviance relativement à une norme donnée, c'est courir le risque de déclarer malade un sujet qui non seulement n'éprouve pas de souffrance particulière à vivre mais qui peut très bien s'insérer dans un cadre déterminé par l'ensemble de son entourage.

 

Le pathologique comme souffrance

 

Mais la jeune fille anorexique qui refuse de s’alimenter, appréhendent même le moment du repas comme une épreuve insurmontable, n’est pas seulement en décalage avec une conduite alimentaire normale, sa pathologie est en elle-même associé à une souffrance. En posant que ce qui s’oppose au normal est le pathologique, et en révélant le caractère relatif et social de la notion de normalité, on ne désigne le pathologique que comme privation, comme manquement à la règle, et l’on perd par la même le caractère de souffrance que recouvre le terme « pathologie ». En réduisant la pathologie à l’anormalité, ce n’est pas au patient qui souffre et éprouve des difficultés à simplement vivre que l’on donne la parole, mais aux problèmes qu’il suscite à son entourage. Certes, c’est bien parce qu’un trouble obsessionnel compulsif, comme celui qui consiste à s’adonner à un lavage systématique et effréné, est considéré comme peu normal que l’on cherche à le soigner. C’est bien, certes, dans l’activité du médecin, le repérage d’une certaine anormalité qui incite au traitement d’une pathologie. Mais, pour autant, le sens de la pathologie dépasse celui qui contient son opposition à la normalité, la pathologie a en elle-même une réalité qui est celle de la souffrance

 

Dès lors, s’il s’agit de comprendre la pathologie pour elle-même, il faut l’envisager indépendamment de toute notion de normalité. Autrement dit, et d’après ce qui précède, comprendre la pathologie, c’est aussi lui redonner la dimension purement subjective qui la constitue et la distingue du simple jugement d’anormalité.

 

Référence : Descamps, P. (2000). Les figures de l’anormal. Sciences et Avenirs, 122, 12-15.

 

Par David Orlowski
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Dimanche 16 septembre 2012 7 16 /09 /Sep /2012 23:46

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Les médecines douces sont très en vogue, cependant il serait judicieux de soulever plusieurs questions pertinentes.

Qu'est-ce que la naturothérapie ? Qu'entend-t-on par naturothérapie ? Est-ce que la naturothérapie relève de la science ?

 

Toute méthode visant une amélioration psychologique en agissant sur le psychisme constitue une méthode psychothérapeutique. Il existe de nombreuses approches en psychothérapie.

 

Ancien étudiant et diplômé de la Faculté de Médecine Léonard de Vinci (Bobigny), Université Paris XIII, enseigné à l'approche holistique et humaniste, je vous soumets un article du Professeur Cornillot.

 

Pierre Cornillot est médecin, professeur de médecine et biologiste hospitalier. Il a fondé la faculté de santé, médecine et biologie humaine de Bobigny, dont il a été le doyen de 1968 à 1987. Il a présidé l’université Paris-Nord (1987-1992), puis a créé et dirigé l’IUP Ville et Santé sur le campus de Bobigny (1993-2001). Il est président de l’association Santé internationale. Après s’être investi parallèlement dans des actions d’aide au développement des pays du Sud, il se préoccupe aujourd’hui de la rédaction d’ouvrages sur la santé et la formation médicale, le système de santé et la recherche. Il rédige la chronique "Politique" chez "Votre santé" depuis 1994

 

 

« L’Ordre des médecins fait montre d’une hypocrisie fabuleuse ». Ancien président de l’Université Paris XIII et doyen honoraire de la faculté de médecine de Bobigny, le Pr Cornillot y dirige le Département de médecines naturelles qu’il a créé il y a dix-huit ans. Il est aussi président de la Fédération médicale française des médecines naturelles.

 

 

ALTERNATIVE SANTÉ - L’Impatient : Que pensez-vous du retrait de certains médicaments homéopathiques et des attaques répétées contre les médecines non conventionnelles ?

 

Pr Cornillot : Les lobbies médicaux et pharmaceutiques alimentent une vindicte permanente contre les médecines naturelles. Le système français de mise sur le marché des médicaments leur est soumis : 90 % des experts de l’ancienne Agence du médicament avaient des intérêts personnels dans l’industrie pharmaceutique (L’Agence du médicament a été remplacée en 1999 par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé. Les commissions de mise sur le marché des médicaments devraient travailler dans une plus grande transparence, mais l’opposition à l’homéopathie reste solide (Ndlr)). Dans la foulée, la Sécurité sociale a systématiquement cherché à dévaloriser des médicaments ou des actes médicaux peu dangereux et peu coûteux, en diminuant ou en supprimant leur remboursement. Ces anomalies ne sont possibles que parce que notre société fonctionne sur un mode pyramidal quasi militaire, où la haute technocratie s’est installée aux commandes : la Sécurité sociale ne fonctionne pas de manière démocratique et ne défend pas les intérêts des patients qui la financent. L’Ordre des médecins fait montre d’une hypocrisie fabuleuse : il a laissé notamment inscrire l’ostéopathie et la chiropraxie dans le Code de la santé publique, parmi les disciplines réservées aux médecins, tout en contestant leur validité scientifique et en refusant l’organisation de leur enseignement.

 

Vous avez créé le diplôme universitaire de médecines naturelles, à Bobigny, en 1982. Quel bilan en tirez-vous ?

 

Pour que l’expérience puisse s’inscrire dans la durée, nous avons préféré agir avec une prudence de Sioux. Nous avons formé environ 1 500 à 2 000 médecins à ces médecines. Si notre expérience reste unique, d’autres facultés de médecine assurent des formations dans certaines de ces disciplines. Un diplôme inter-universitaire d’acupuncture a été créé en 1989 et un diplôme inter-universitaire de médecine manuelle et d’ostéopathie en 1996. L’enseignement de l’homéopathie se fait dans plusieurs facultés. Mais notre faculté reste la seule à assurer une formation en naturothérapie, discipline qui recherche une vision globale de la santé en prenant en compte le comportement personnel du patient et les facteurs d’environnement. Nous avons en projet la création d’un mini-département de médecine traditionnelle chinoise qui regroupera la formation en acupuncture, destinée aux médecins, une formation en phytothérapie pour les médecins et les pharmaciens et une formation en massages, en Qi gong et bases de l’hygiène chinoise, ouverte à un public plus large.

 

Quelles sont les activités de la Fédération médicale française des médecines naturelles ?

 

Cette Fédération regroupe plusieurs associations nationales qui représentent plusieurs milliers de médecins. Nous avons choisi de rester entre médecins pour éviter d’être pris dans les polémiques qui opposent ceux qui veulent réserver les médecines naturelles aux médecins et ceux qui veulent les ouvrir. Il y a suffisamment de travail à faire au sein de la profession pour donner à ces médecines la reconnaissance qu’elles méritent et développer les ressources thérapeutiques qu’elles apportent. La Fédération va lancer un projet d’évaluation des médecines naturelles au plan européen. Nous voulons évaluer la fiabilité de leurs diagnostics et la qualité de leurs résultats. Cette recherche se fera avec des universités de plusieurs pays et différentes organisations. Nous avons des contacts en Grande-Bretagne, en Espagne, en Suède, en Allemagne, en Italie, etc. Dans ces pays, nous travaillerons avec des associations qui regroupent des médecins et des non-médecins, lorsque la législation de leurs pays l’autorise. Cette évaluation prendra en compte l’avis des patients.

 

Propos recueillis par Régis Pluchet

 

 

David Servran-Schreiber est médecin, neuro-psychiatre, diplômé de la Faculté de Médecine de l'Université Laval, il poursuiva ses études de spécialisation en médecine interne et en psychiatrie à l'hôpital Royal Victoria à l'Université McGill de Montréal. Il obtient un doctorat en neurosciences cognitives sous la direction de Herbert Simon, prix Nobel. Il est nommé professeur assistant de psychiatrie à la Faculté de Médecine de Pittsburgh de 1993 à 1996, et dirige la Division de Psychiatrie de l'hôpital Shadyside du centre médical de l'Université de Pittsburgh de 1997 à 2001. Il est également directeur des services de Santé mentale au Centre de médecine intégrative (Center for Integrative Medecine), qu'il a contribué à fonder en 1997, puis qu'il dirige de 2000 à 2002. Il fut aussi chargé d'enseignement à l'Université de Lyon I. Aussi écrivain, il publie l'ouvrage guérir aux Éditions Robert Laffont (2003).

 

Dans une entrevue au quotidien Le Nouvel Observateur (octobre 2004), il nous parle des médecines douces :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20110615.OBS5186/y-a-t-il-une-methode-servan-schreiber.html

 

 

 

Par David Orlowski
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Présentation

CONSULTATION

Consultation sur rendez-vous (soirs et fin de semaine également ), Québec.

 

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Tél. : 418 255-1713

psyquebec@live.fr

SCOLARITÉ

Attestation d'Études de deuxième cycle Faculté de Philosophie Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), Sens et projet de vie (C.)


Diplôme d'Études Supérieures (DESS - 2ième cycle) Université du Québec à Montréal (UQÀM), Santé mentale


Attestation de réussite Université McGill , Introduction au trouble de stress post-traumatique

 

Maîtrise (Master 2) Faculté de Médecine de Caen, Soins et santé 


Diplôme d'Université (2iéme cycle) Faculté de Médecine de Caen, Qualité, évaluation et certification : application aux secteurs sanitaire et médico-social


Diplôme Technique Universitaire (DTU) Université Claude Bernard Lyon I, Gérontologie appliquée


Certificat en gérontologie Université Laval


Diplôme d'Université (3ième cycle) Faculté de Médecine Pierre et Marie-Curie - Paris VI, Psychologie-médicale et psychiatrie


Diplôme d'Université (3ième cycle) Faculté de Médecine Lariboisière Saint-Louis - Paris VII, Toxicologie


Diplôme d'Université (3ième cycle) Faculté de Médecine Léonard de Vinci - Paris XIII, Alcoologie

 

CHAMPS DE RECHERCHE

. Santé mentale

. Orientation sexuelle, homosexualité et santé mentale

. Dépendances

. Sens et projet de vie, logothérapie

. Récits et histoires de vie 

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